Après ces 9 semaines de voyage speed, nous allons « buller » devant et dedans la mer des caraïbes. Plus trop le temps d’écrire des blogs, car c’est fou ce
que cela prend de temps de ne rien faire:
6 jours au Belize aux îles de Caye Caulker, où l’on abandonne l’espagnol pour
l’Anglais (c’est dur, on mélange tout). Une « cabanas » de rêve avec les palmiers et la mer turquoise au petit déjeuner.Les pêcheurs nous ramènent du « baraccuda » que l’on
déguste au barbecue. Fini les restaurants car la vie ici est vraiment trop chère; c’est le pays du dollar ( 1 us = 2 $ belize ), c’est le pays des américains en vacances …ou en retraite.
Mayeul organise ses plongées sur la 2° plus grande barrière de corail du
monde…mais le vent souffle trop fort et il doit attendre le calme. Nous en profitons pour faire une excursion de snorkeling ensemble, les raies et les requins-nourrices viennent danser avec nous.
C’est super, dommage que l’organisation soit un peu trop américanisée … bref : trop Disneyland.
Donc, ne rien faire pendant que Mayeul parcourt les fonds et le « Blue hole », cratère marin de 90 mètres de profondeur: il s’arrêtera tout de même à 45 m, ce qui est déjà pas mal avec son niveau de plongée. La plage du split n’est pas terrible et il n‘y a pas de poissons au bord. Mais le paysage est fantastique.
Retour sur terre, direction Mexique et la pluie tropicale de la jungle sur le site de Kohunlich (près de Chetumal ) C’est sidérant ces tonnes d’eau en quelques minutes. La visite n’en est
que plus exotique et les arbres de cette jungle sont vraiment très beaux.
Mais le Mexique va nous offrir encore un site magique avec les lagunes de Bacalar où nous pouvons admirer le lever de soleil sur cette eau turquoise depuis une
petite guesthouse pleine de charme;
puis direction Tulum où, après la visite de plusieurs cabanas de la plage
(hors de prix!), nous finissons par trouver notre bonheur dans un cadre paradisiaque. C’est fou il n’y a personne dans l’eau ni sur les plages, la mer est complètement transparante quand elle
n’est pas turquoise. C’est dur de se lever de son transat.
Et dernière visite de site Maya avant le retour: Tulum, petit site mais plein se charme sur cette mer
bleue. Il parait qu’il était peint de couleurs écarlates encore à l’époque des conquistadors espagnols. Ce devait être superbe, ou très kitch, au choix !
Mayeul continue ses plongées en eau profonde, mais cette fois dans les cénotes ( Dos ojos et grand cenote). Il revient émerveillé de ces 2 fois 45 mn au milieu des
stalactites et …mites avec une visibilité de 150 mètres!! Les plongeurs bretons des Glénan ont surement du mal à imaginer ce que cela donne …
Mais avant de clore ces 76 jours d’Amérique Centrale ( Guatémala et Belize) et du Nord (Mexique), Mayeul nous offre une journée originale… au parc XEH-LA où, entre 2 Daïquiri (buffet à volonté)
nous «snorkelons » et descendons sur des bouées au milieu de la mangrove et des poissons: une organisation remarquable dans un décor naturel éblouissant.
Ces derniers jours au Mexique auraient pu être de rêve pour tous les 3 s’il n’y
avait pas eu un pauvre martyrisé: Pat plonge, lui, dans le monde de la corruption ….des flics !!!!
3 fois en 4 jours: ils sont à la recherche du « pauvre couillon » de touriste qui va casquer de main à la main et remplir leurs poches. Ici on démarre le marchandage plus fort: 80 $ US !!! Et on est gentil; si vous n’avez pas d’argent…on vous accompagne à la banque. Bien entendu on se cache au coin de la rue au cas où un supérieur vous verrait? Je pense surtout que monsieur ne veut pas partager !!!
BREF Y EN A MARRE DE CES FLICS DIT PAT. VIVEMENT DIMANCHE QUE L’ON RETROUVE LES GENTILS FLICS FRANCAIS. EUX AU MOINS ILS VOUS RAQUETTENT LEGALEMENT.
A BIENTÔT
NAT
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- L’origine de l’homme qui est dans l’Epi de Maïs et si, en Indes orientales
la réincarnation s’effectue en général dans un animal ou des pierres, pour les Mayas c’est en fleurs. C’est plus poètique!
(les enfants du Guatemala sont fous de ces
petits animaux et se les font offrir ainsi )
Certains monuments imposants ont été restaurés, dont le magnifique couvent
Santo Domingo transformé en hôtel de grand luxe qui a su intégrer de façon originale les ruines dans la rénovation en aménageant de nombreux salles en musées.
Nous avons diné dans ce cadre somptueux à l’ambiance …monacale (une vie de
chanoine en somme) mais chaleureuse, à la lumière de candélabres, au son de la musique monastique, et des serveurs à nos petits soins!!
La lave coule, toute proche, un vent du diable sur le col de la montagne,
les pieds se foulent à tout instant sur le sol de laves rondes mais, pour l’installation confortable du preneur de «son et images», il suffit de s’asseoir sur le sol bien chaud; il est même
parfois difficile d’y garder la main; aucune photo ne peut vraiment rendre l’expression de puissance… et de peur aussi , que donne le cratère en feu. Retour à la nuit tombée pour mieux apprécier
la fusion.
Pour retrouver le calme, direction: le Lac Atitlàn, un autre cratère, énorme
celui-là aussi mais éteint depuis des lustres et rempli d’eau après son effondrement (148 Km2). Indescriptible et majestueux.! Un volcan englouti entouré …d’autres volcans!
Le lac est cerné de nombreux petits villages à flans de coteaux. Ici 2 émotions particulières à vous
faire partager:
-- Et, toujours à Santiago, notre visite à « San Maximon », personnage
catho-maya haut en couleurs, prié très sérieusement par la population venant lui réclamer…tout ce que le curé n’a pu leur offrir !!?? Nous avons pu assister, après son signe de croix, à la
supplique du chamane, tout autant vers Maximon (pardon pour ma familiarité pour le Saint Homme, mais vous en jugerez vous-même) que vers le « plaignant »: fumée d’encens++, le chamane
lui-même en tousse de suffocation et fumée des clopes du saint (sic) dont on surveille la cendre..qui risquerait de tomber dans la sibylle de l’offrande…obligatoire pour les preneurs d’images: 10
Quetzales (1 euro! on n’est pas fou, mais ça les vaut) pour le spectacle, et la même chose pour le gamin qui vous y conduit car, logé chez l’habitant, Maximon change chaque année…de
« tôle », comment l’écrire autrement dans la mesure où les toitures, maintenant, sont souvent faites de ce vilain matériau.
Puis nous partons au petit matin (because 7 heures de Chiken-bus) pour Rio Dulce, superbe enclave de
mer dans la forêt vierge: logement à la « Casa Perico » dans la mangrove (paillotte sur pilotis) au milieu des grenouilles, batraciens, acariens…et autres vauriens des bois et marais.
Soirée/diner mémorable de sympathie avec des Canadiens venus ici avec leur bateau et qui y vivent à l’année; groupe de joyeux drilles qui croquent dans la vie à pleines dents (et maintenant Pat
s’est mis en tête d’échanger avec eux, durant l’été indien, notre datcha rétaise. Affaire à suivre…).
Un petit bain très original au passage, dans une rivière glacée arrosée par une cascade
brulante…effet surprenant avec, en prime, des petits poissons «goûteurs» qui n’arrêtaient pas de nous mordre:…moins agréable.
Au réveil descente du Rio vers Livingston en lancha: navigation dans un décor
style «golfe du Morbihan » mais avec du soleil, (ça c’est Pat qui l’a écrit, ce n’est pas moi qui fais du mauvais esprit sur la Bretagne!) une végétation à foison et l’accueil des pélicans
et des frégates.
Ville bien moche et décevante que Livingston où nous nous contenterons, durant l’averse
tropicale, de déjeuner d’un excellent Tapado (soupe de poisson au lait de coco), spécialité locale et le soir de superbes et délicieuses crevettes à l’ail. Ceci pour dire qu’il n’y a pas grand
chose d’autre à faire à LIVINGSTON. (la plage est tout simplement immonde !)
Enfin, pour clore ce copieux compte-rendu qui vous a certainement manqué du fait
de notre distraction, dans tous les sens du terme, direction: Flores, petit ile au milieu du lac Péten-Itza (oui! cette même population Maya que le Chichen-Itza mexicain),
étape sympathique pour le site maya de Tikal, quasiment le seul abordable au
Guatemala, les autres n’étant encore que ruines et très isolés. Je dis abordable…à voir!? car l’accès coûte tout de même de 150 Quetzales (15 € ), ce qui est beaucoup par rapport aux sites
mexicains (2€50).
Réveil à 3h30 pour un départ en shuttle à 4h 30! Afin d’assister au lever
du soleil dans la jungle .Nous sommes presque seuls au milieu de tous ces cris d’oiseaux et Mayeul se régale à grimper au faîte des pyramides, pendant que sa mère part à l’assaut des toucans,
perroquets et autres animaux sylvestres.
Notre séjour de plus d’un mois au Guatemala se termine, notre porte monnaie s’est bien vidé car,
contrairement à ce que nous avions prévu, le Guatemala est cher . Nos yeux se sont régalés de toute la palette de couleurs des costumes et de ces montagnes omniprésentes (cela change de la
platitude et de la pauvreté arboricole de Ré) laissant découvrir quelques sites intéressants.
PS: Et, comme chaque semaine, voici chers lecteurs une photo de vos auteurs
préférés tenant en mains non pas leur « Phare », mais leurs « Palets bretons» devant un « palais Maya »à Tikal.
Le Guatémala rachète tous les bus scolaires américains, et si beaucoup ont été
rhabillés aux couleurs de…? de toutes les couleurs!!, nombre sont encore dans leur jus: jaunes et arborant le célèbre « school bus » d’origine. A leurs frontons, les noms des villes
sont si longs que Chicaltenango devient Chical. Et donc si vous voyez « Guate-Chichi », traduisez: Ciudad Guatémala - Chichicastenango ». Fastoche, non?
A bientôt, les terriens.
Le lendemain encore un beau marché mais cette fois ce sont les hommes qui ont la vedette avec leur pantalon rayé rouge et leur drôle de chapeau!
De nouveau quelques sueurs froides en chicken bus pour
atteindre Quetzaltenango ( Xela pour les intimes ) Là le chauffeur exagère, je n
heureusement le marché de gros de Almolonga est un régal de couleurs. Je n
Demain Mayeul arrive, nous devrons l
Nat entre 2 virages.
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Et pourtant, quelques jours plus tard, en quittant Tuxtila -Guttierez de bon matin, au milieu
d
Pour avancer un peu sur la route, voici la technique. Je suis un poids lourd, + il est gros + il
fonce, (j
Les obstacles:
Voici l
